Vu de France, quand on pense à vivre en Israël, c’est le plus souvent pour des raisons idéologiques et religieuses et c’est bien naturel. A la limite on s’entend souvent dire qu’il va falloir se sacrifier matériellement et financièrement pour faire son Alya. Sur ce point, il faut distinguer deux situations bien différentes:

  1. Vivre en Israël en subissant votre statut de nouvel immigrant
  2. Vivre en Israël en tirant profit de votre situation de francophone

Comme vous allez le constater votre appartenance a la situation 1 ou 2 dépend avant tout de vos choix, que vous ayez déjà fait l’alya ou non. Dans cet article, je vais décrire la première situation.

Vivre en Israël en subissant votre statut de nouvel immigrant

Prenons le cas type d’une famille encore en France et qui prépare son Alya. A partir du moment ou la décision d’Alya a été prise, la famille a été naturellement emportée dans un tourbillon de paperasse et tracasseries administratives:

  • Aller à l’Agence Juive
  • Organiser le cadre ou déménagement
  • Vendre certains meubles ou Electroménager
  • Faire un ou plusieurs allers et retours en Israël pour régler la vie pratique
  • Inscrire les enfants à l’école
  • Louer le futur appartement ou la future maison.

Une fois arrivés sur place, vivre en Israël commence avec un  rythme effréné : celui des visites dans les différents ministères, l’oulpan, la banque, la famille sur place, et j’en oublie bien sur.

Le souci de ce type de démarche c’est le très faible temps consacré aux sujets de fonds pour les finances de la famille: les préoccupations quotidiennes accaparent à la fois l’énergie et la réflexion.

Voici des exemples typiques d’erreurs stratégiques que de telles familles sont susceptibles de faire par manque de temps et d’attention:

  • Le bien familiale en France a été gardé ou vendu sans vraiment se poser les questions de long terme sur le patrimoine
  • La ville d’arrivée en Israël n’a pas été choisie de manière optimale pour coller au budget familiale
  • De nombreuses activités de préparation de l’Alya sur le long terme n’ont pas été faites en France: cours d’oulpan, équivalence de diplômes etc.
  • La voiture a été achetée en Israël au prix fort
  • Le financement du futur bien immobilier est réalisé au mauvais moment, avec un mauvais prêt  la famille va en subir les conséquences pendant au moins 10 à 15 ans
  • Pour compenser une baisse de revenus, le couple utilise des crédits à la consommation
  • Enfin par nostalgie ou réflexe, on mange comme on faisait en France, ce qui conduit à des budgets alimentations bien au dessus des standards israéliens

Dans ces conditions, vivre en Israël demandera à la famille un effort conséquent pour parvenir a maintenir son budget. Mais il est possible de faire bien mieux!

 

La suite très bientôt

 

 

 

 

Mots-clés: vivre en Israel
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